IMAGE PME : 4e trimestre 2025

Votre cabinet vous présente les résultats de l’Observatoire Image PME pour le 4ᵉ trimestre 2025 en Occitanie, publié par l’Ordre des Experts-Comptables.

L'analyse de l'évolution trimestrielle de l'activité des TPE-PME

  • Au 4e trimestre 2025, l’indice de chiffre d’affaires (ICA) des 58 000 TPE-PME d’Occitanie de notre échantillon indique une diminution de CA de 1,9% en valeur par rapport au 4e trimestre 2024. Ce résultat est la conséquence d’une légère baisse lors du mois d’octobre, suivie de plus fortes diminutions en novembre et en décembre. Il s’agit du neuvième trimestre consécutif de recul de l’activité pour les structures de l’échantillon. Cette performance les place au 8e rang du classement national avec un résultat supérieur de 0,2 point à la moyenne française (-2,1%). L’indice de chiffre d’affaires cumulé (ICAC) révèle, quant à lui, une baisse de CA de 0,6% en moyenne sur l’année 2025. Selon le dernier rapport Altares, le nombre de défaillances en Occitanie a quasiment stagné (+0,4%) au 4e trimestre 2025 en glissement annuel et progressé de 3,6% sur l’ensemble de l’année 2025.
  • Il convient également de noter que les résultats présentés dans cette analyse ne sont pas corrigés de l’inflation. En moyenne sur l’année 2025, l’INSEE indique que l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,9%. La décélération du taux d’inflation par rapport à 2024 s’explique par le net repli des prix de l’énergie, ainsi que par le ralentissement de la hausse des prix des services, du tabac et de l’alimentation. En glissement annuel, l’indice des prix progresse de 0,8% en décembre 2025 par rapport à décembre 2024.

-0,6 %

de baisse cumulée de CA
sur la période du 1er au 4e
trimestre 2025 par rapport
à la période du 1er au 4e
trimestre 2024

La carte de la région

Classement des régions selon l'ICA

*L’indice de chiffre d’affaires (ICA) mesure l’évolution du CA moyen entre une période (ici un trimestre) et la même période de l’année précédente, avec correction des jours ouvrés. **L’indice de chiffre d’affaires cumulé (ICAC) mesure l’évolution du CA moyen de la période du 1er trimestre de l’année N au dernier trimestre présenté de l’année N, par rapport au CA moyen de la même période de l’année N-1, avec correction des jours ouvrés.

L'évolution de l'activité par secteur

Boulangerie et boulangerie-pâtisserie (10.71C)​

Les TPE-PME de boulangerie-pâtisserie de notre échantillon affichent un repli de leur activité (-4,7% en valeur) au 4e trimestre 2025. En moyenne sur l’année 2025, elles voient leur CA stagner (-0,2%). Les TPE-PME du secteur restent confrontées à la concurrence des grandes surfaces et à la hausse des coûts des matières premières. Toutefois, selon Fiducial, le panier moyen des boulangeries augmente en 2025, atteignant 6,33 euros contre 5,92 euros en 2024, tandis que la fréquentation gagne 11 clients journaliers. Ces progressions s’expliquent par la réduction de la part de produits peu coûteux, comme la baguette, dans les paniers des consommateurs et par la diversification de l’offre vers le snacking (quiches, salades, burgers…). En effet, selon Food Service Vision, 65% des clients achètent régulièrement du snacking salé en boulangerie. Par ailleurs, le niveau d’investissement des entreprises du secteur progresse fortement, selon Fiducial, avec une hausse de plus de 58% par rapport à 2024. Enfin, autre signal positif, les défaillances d’entreprises reculent de 5% au 4e trimestre.

-0,2 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Construction (F)

Le CA des TPE-PME de la construction de l’échantillon poursuit sa diminution avec un recul de 4% en valeur au 4e trimestre 2025. En cumulé sur l’année, les entreprises du secteur affichent une baisse de CA de 3,2%. Selon la Capeb, l’activité de l’artisanat du bâtiment poursuit son repli au 4e trimestre 2025 : -3,8% sur l’ensemble de l’année contre -2% en volume sur le 4e trimestre 2025. Cette évolution est principalement due à la dégradation progressive de la construction neuve : -7% sur l’année 2025 et -3% en glissement annuel au 4e trimestre 2025. De même, l’entretien-amélioration recule à nouveau à 1,5% au 4e trimestre 2025, pour une baisse annuelle de 1,6%. Toutefois, selon le bilan 2025 et les prévisions 2026 de la FFB, le volume d’activité du bâtiment afficherait une modeste hausse de 1,8% en 2026 grâce au redressement transitoire du logement neuf et à la progression des mises en chantier observée en 2025 (+8,4%). Le non-résidentiel neuf, quant à lui, a encore reculé de 6,6% en 2025 et stagnera en 2026 (+0,5%).

-3,2 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Travaux de maçonnerie générale et gros oeuvre de bâtiment (43.99C)

Les difficultés persistent pour les entreprises de maçonnerie de l’échantillon avec un repli de 3,9% en valeur lors du 4e trimestre 2025 comparativement au 4e trimestre 2024. En cumulé sur l’année 2025, la baisse de l’activité atteint 3,5%. Selon la Capeb, la maçonnerie enregistre la baisse de volume d’activité la moins marquée des différents corps de métier sur le 4e trimestre 2025 : -1,5% après -4% au trimestre précédent. Selon le bilan Altares sur les défaillances de l’année 2025, les entreprises du gros œuvre affichent une baisse du taux de défaillance de 5,4% sur un an.

-3,5 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Commerce de voitures et de véhicules automobiles légers (45.11Z)

Les commerces de voitures et véhicules légers de notre échantillon affichent un nouveau trimestre de recul de CA : -7,1% en valeur au 4e trimestre 2025. En moyenne sur l’année 2025, ils enregistrent une diminution de 5,2%. Selon le rapport de la Plateforme automobile (PFA) à partir des données compilées par AAA Data, les immatriculations de voitures particulières neuves ont reculé de 5,8% en décembre 2025 et de 5,02% sur l’année, soit une perte de près d’un quart des volumes depuis 2019. La part de marché des véhicules électriques atteint 20% en 2025, soutenue par les aides gouvernementales et le verdissement des flottes d’entreprises, tandis que l’hybride représente la moitié des ventes, l’essence 21,2% et le diesel 4,9%. Malgré un léger recul des prix moyens des véhicules neufs (-1,4%), ceux-ci demeurent trop élevés pour les particuliers, qui se tournent de plus en plus vers les formules de Location Longue Durée ou de Location avec Option d’Achat. La forte hausse des défaillances d’entreprises (+14% au 4e trimestre 2025 selon Altares) témoigne des difficultés du secteur.

-5,2 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Entretien et réparation de véhicules automobiles légers (45.20A)

Les TPE-PME d’entretien et réparation de véhicules automobiles légers de l’échantillon voient leur CA reculer : -2% en valeur par rapport au 4e trimestre 2024. En moyenne sur l’année 2025, elles affichent un repli de 2,2%. Selon l’organisme professionnel SRA, le coût moyen des réparations de collision augmente de 5,9% sur un an, les pièces constituant la principale composante (52,1%), suivies par la main-d’œuvre (37,4%) et la peinture (10,5%). En effet, les tarifs bruts des pièces de rechange progressent de 5,17% sur douze mois glissants et les taux horaires de main-d’œuvre continuent d’augmenter, avec une moyenne nationale en hausse de 4,6% sur un an. Dans ce contexte, le recours aux pièces issues du réemploi continue de se développer : en 2025, 20,9% des rapports d’expertise en intègrent au moins une, contre 17,3% en 2024. Par ailleurs, les défaillances d’entreprises du secteur augmentent de nouveau de 8% au 4e trimestre 2025, selon Altares.

-2,2 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé (47.73Z)

Les pharmacies de l’échantillon affichent un nouveau trimestre de croissance : +2,5% en valeur lors du 4e trimestre 2025. En moyenne sur l’année, leur CA a augmenté de 4,2%. Selon l’Observatoire de l’économie de l’officine, la marge dégressive lissée augmente de 4,2% au 1er semestre 2025, portée par les médicaments chers, tandis que les honoraires reculent sous l’effet de la contraction des volumes, tant à la boîte (-1,5%) que sur les ordonnances comportant des médicaments dits spécifiques (-2,2%). Dans le même temps, les nouvelles missions hors Covid-19 poursuivent leur essor (+4,5%), notamment le développement des rappels vaccinaux et des tests rapides d’orientation diagnostique réalisés en officine. Toutefois, la forte augmentation des charges salariales pèse sur les pharmacies, la revalorisation du point officinal et la nouvelle grille des salaires générant à elles seules 160 millions d’euros de coûts additionnels.

+4,2 %

de hausse cumulée de CA sur
la période du 1er au 4e
trimestre 2025 par rapport à
la période du 1er au 4e
trimestre 2024

Transports et entreposage (H)

Les TPE-PME des transports et de l’entreposage de notre échantillon affichent un troisième trimestre consécutif de baisse de CA : -4,6% en valeur au 4e trimestre 2025. En moyenne sur l’année, les entreprises du secteur voient leur activité légèrement reculer (-0,6%). Toutefois, selon la Fédération nationale du transport routier (FNTR), l’activité du secteur progresse légèrement au 4e trimestre 2025, tout en demeurant nettement en deçà de sa moyenne de long terme. Après plusieurs trimestres de repli, les investissements amorcent un léger redressement, mais restent exclusivement orientés vers le renouvellement du parc de véhicules, sans extension des capacités. En matière d’emploi, la FNTR observe une poursuite de la hausse des effectifs de conducteurs, traduisant un ajustement progressif du marché du travail, tandis que les difficultés de recrutement s’atténuent. Enfin, autre signal encourageant pour le secteur, les défaillances d’entreprises des transports de fret de proximité reculent de 15% au 4e trimestre 2025, selon le cabinet Altares.

-0,6 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Hébergement et restauration (I)

Les structures d’hébergement et restauration de l’échantillon voient leur CA reculer de 6,4% au 4e trimestre 2025 par rapport au 4e trimestre 2024, soit un septième trimestre consécutif de diminution d’activité. Sur l’ensemble de l’année, la baisse du CA atteint 3,6%. Selon le rapport Altares de l’année 2025, la hausse des défaillances se poursuit pour le secteur de la restauration en France (+9,2% en 2025), tandis que le taux de défaillance du secteur de l’hébergement a enregistré un léger recul (-0,7%) sur la même période. Selon l’Insee, la fréquentation dans l’hôtellerie est en hausse de 3% entre janvier et septembre 2025 par rapport à 2024. Cette progression est portée par la clientèle internationale dont les nuitées augmentent de 9% tandis que la clientèle domestique reste stable (-0,4%). De son côté, le rythme d’activité de la restauration a décliné entre septembre et novembre 2025, d’après Food Service Vision. Ces chiffres traduisent un comportement prudent de la clientèle, notamment domestique, qui a conduit à des arbitrages budgétaires plus marqués.

-3,6 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Restauration traditionnelle (56.10A)

Les restaurants traditionnels de l’échantillon voient leur activité poursuivre son recul : -7% au 4e trimestre 2025 en glissement annuel. Sur l’ensemble de l’année, ils affichent une baisse de CA de 4,7%. Selon Altares, le taux de défaillance des restaurants traditionnels en France a augmenté de 7% sur le 4e trimestre 2025 dans un contexte économique incertain. L’inflation persistante a entraîné une hausse significative des coûts (énergie, loyer, salaires), mettant sous pression la marge des restaurants, notamment celle des petites structures. En effet, la rentabilité moyenne du secteur a chuté de 7% en un an, d’après le cabinet d’études Gira, spécialisé dans les études sur la restauration. Parallèlement, l’érosion du pouvoir d’achat des ménages a modifié les habitudes de consommation, réduisant la fréquentation des restaurants et favorisant des choix plus économiques (restaurant rapide, boulangerie, etc.). Les restaurants doivent miser sur l’innovation technologique, le bien-être des salariés et les expériences clients personnalisées pour assurer un modèle économique plus durable.

-4,7 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Restauration de type rapide (56.10C)

Les restaurants de type de rapide de notre échantillon affichent une baisse d’activité de 7,5% en valeur au 4e trimestre 2025. Sur l’année 2025, les TPE-PME du secteur enregistrent une diminution de CA de 5,9%. Selon Altares, les défaillances des restaurants rapides augmentent de 8% sur le 4e trimestre 2025. Selon la 15e édition du Congrès du Snacking, dans un contexte inflationniste persistant, la restauration rapide reste confrontée au repli de la fréquentation et du panier moyen ainsi qu’à la concurrence accrue et l’évolution perpétuelle des tendances de consommation (télétravail, engagement environnemental, sensibilisation à la santé). En 2026, la capacité à diversifier les sources de chiffre d’affaires devient déterminante : combinaison de la vente à emporter, sur place et livraison ; développement de la logique d’hybridation (Restaurant/Librairie, etc.).

-5,9 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Agences immobilières (68.31Z)

L’activité des agences immobilières de l’échantillon enregistre une croissance lors du 4e trimestre 2025 : +1,2% en valeur comparativement au 4e trimestre 2024. En moyenne sur 2025, le CA progresse de 5,9%. Selon Meilleurtaux, le marché immobilier connaît une reprise en 2025, avec une hausse de plus de 10% des transactions par rapport à 2024, soutenue par la primo-accession et la stabilisation des prix. En effet, selon Empruntis, les prix de l’ancien affichent une quasi-stabilité (+1,5%), après -4% en 2024. Dans le même temps, les taux immobiliers moyens se maintiennent autour de 3,1% et, selon la Banque de France, la production de crédits à l’habitat augmente fortement (+35%). Autre signal positif, les défaillances d’entreprises des agences reculent de 16% au 4e trimestre 2025, selon Altares. Toutefois, les ventes de logements neufs chutent de 14%, pénalisées par la fin de la loi Pinel et des coûts de construction élevés. Quant au marché locatif, il reste sous tension, avec une baisse de 10% de l’offre en 2025, selon l’Observatoire immobilier Bien’ici.

+5,9 %

de hausse cumulée de CA sur
la période du 1er au 4e
trimestre 2025 par rapport à
la période du 1er au 4e
trimestre 2024

Coiffure (96.02A)

Les entreprises de coiffure de l’échantillon voient leur CA reculer : -4,8% en valeur au 4e trimestre 2025 par rapport au 4e trimestre 2024, soit un quatrième trimestre consécutif de baisse de chiffre d’affaires. En moyenne sur l’année 2025, leur activité diminue de 1,6%. Dans un contexte inflationniste, les tensions sur le pouvoir d’achat des clients continuent de peser sur la fréquentation des salons, entraînant un espacement des visites et impactant le chiffre d’affaires. Pour y faire face, les entreprises de coiffure se réinventent en proposant des prestations diversifiées à plus forte valeur ajoutée. De plus, les TPE-PME du secteur doivent composer avec la concurrence croissante des grandes enseignes et des barbershops, tout en restant confrontées à une pénurie de personnel qualifié.Toutefois, signe encourageant pour le secteur, le taux de défaillance recule de 9% au 4e trimestre 2025, après la hausse de 7% au 3e trimestre 2025, selon le cabinet Altares.

-1,6 %

de baisse cumulée de CA sur la
période du 1er au 4e trimestre
2025 par rapport à la période
du 1er au 4e trimestre 2024

Sources & méthodologie​

Les données proviennent de la base de données Statexpert, construite à partir des télédéclarations sociales et fiscales réalisées par les experts-comptables pour le compte de leurs clients, les TPE-PME. Les données présentées ici sont issues des informations provenant des déclarations mensuelles et trimestrielles de TVA (EDI-TVA). Il s’agit du chiffre d’affaires (CA) déclaré par les entreprises sur les déclarations de TVA des périodes concernées.

Les données trimestrielles sont basées sur un échantillon d’environ 63 000 entreprises au niveau régional. Les données ont été calculées sur un périmètre d’entreprises présentes lors d’une période analysée et lors de la même période de l’année précédente, qui n’ont pas changé de code NAF et dont l’établissement principal n’a pas changé de département entre ces deux périodes. Les évolutions sont calculées en glissement annuel (une période par rapport à la même période de l’année précédente) et corrigées des jours ouvrés.

Les entreprises dont le CA mensuel ou trimestriel dépasse 3 fois l’écart-type du CA mensuel ou trimestriel moyen des entreprises du même secteur d’activité (niveau 1 – sections) ont été écartées de l’analyse. Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 millions d’euros sont également écartées de l’échantillon analysé.

Afin de prendre en compte encore plus finement les impacts de la crise sanitaire, les mesures de restriction et le confinement, certains filtres ont pu être désactivés, notamment ceux excluant les entreprises dont le CA était à 0 sur les périodes analysées ou cumulant au moins la moitié de leurs déclarations à 0 sur la dernière année. Certaines déclarations à néant, notamment celles réalisées lors du mois de juillet ont pu être prises en compte afin de rendre compte de la réalité de l’activité des entreprises.

L’indice de chiffre d’affaires (ICA) mesure l’évolution du CA moyen entre une période (ici un trimestre) et la même période de l’année précédente, avec correction des jours ouvrés. L’ICA est affiché dans les cartes et graphiques en base 100 en N-1. Un ICA de 102,1 signifie une augmentation de 2,1% par rapport à la même période de l’année précédente.

Effet de base : un effet de base peut survenir lorsque l’évolution d’une variable entre N et N-1 varie non pas en raison d’une variation du niveau de la variable entre ces deux dates, mais principalement en raison de l’évolution antérieure (entre N-1 et N-2). À titre d’exemple, si une entreprise a subi une forte baisse d’activité entre N-1 et N-2, alors il y a plus de chance que l’évolution soit positive entre N et N-1.

L’indice de chiffre d’affaires cumulé (ICAC) mesure l’évolution du CA moyen de la période du 1er trimestre de l’année N au dernier trimestre présenté de l’année N, par rapport au CA moyen de la même période de l’année N-1, avec correction des jours ouvrés. L’ICAC est affiché en évolution en % dans les graphiques.

Les secteurs correspondent à la nomenclature d’activitésfrançaise NAF rév. 2, 2008 (édition 2015)

  • Niveau 1 (sections), soit 21 secteurs.
  • Niveau 5 (sous-classes), soit 732 secteurs.

Pour en savoir plus sur l’actualité et les spécificités économiques, financières, juridiques, comptables, fiscales et sociales, consultez les analyses sectorielles sur www.bibliordre.fr

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